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Forêt

La BDEAC aux côtés des Etats de la CEEAC à New-York pour la protection des forêts du Bassin du Congo

Dans le cadre du Sommet de l’Action pour le Climat organisé à New-York (Etats Unis
d’Amérique) par le Secrétariat des Nations Unies le 23 septembre 2019, les pays de l’Afrique
Centrale ont tenu un évènement parallèle lors de la Journée de la Forêt, le 22 septembre 2019,
afin de présenter leur contribution aux « Solutions fondées sur la nature ».
Le thème de cet évènement, à savoir « Changement climatique et lutte contre la pauvreté :
Solutions des leaders de l’Afrique Centrale » a fait l’objet de discussions en deux panels pour
présenter la position de l’Afrique Centrale quant à la lutte contre les effets du changement
climatique.
Le Président de la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC),
Monsieur Fortunato-OFA MBO NCHAMA, a pris part au panel des partenaires, aux côtés
de Madame Rosalie MATONDO, Ministre de l’Economie Forestière de la République du
Congo et de Messieurs Cyrille PIERRE, Président de l’Initiative pour les Forêts d’Afrique
Centrale (CAFI) et Chongho PARK, Vice-Ministre du Service Coréen des Forêts.
Lors de son intervention, le Président a rappelé l’importance de la mise à disposition des
ressources financières adaptées pour traduire sur le terrain les engagements politiques forts pris
par les Etats, en vue de préserver les forêts du Bassin du Congo. A cet égard, il a une fois de
plus rappelé aux partenaires le rôle central que doit jouer la BDEAC dans la gestion desdites
ressources et la nécessité pour tous de travailler avec elle, compte tenu de sa bonne connaissance
du terrain. Les prochaines étapes devraient donc consister, pour la Banque et toute l’Afrique
Centrale, à définir une véritable stratégie de mobilisation des ressources et de financement des
projets physiques.
Pour mémoire, l’Afrique Centrale abrite le deuxième plus grand bassin forestier tropical du
monde et 90% des forêts humides denses d’Afrique. Ce bassin stocke environ 70 milliards de
tonnes de carbone (soit l’équivalent de 5 à 10 ans d’émissions mondiales) et maintient les
régimes pluviométriques régionaux tant dans la zone que dans les régions éloignées comme
l’Afrique de l’Ouest et le Sahel.

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